ACTUALITÉ FRANCE ASSOS SANTE NATIONALE : Communiqué de Presse AUGMENTATION DU FORFAIT HOSPITALIER

ACTUALITÉ FRANCE ASSOS SANTE NATIONALE : Communiqué de Presse AUGMENTATION DU FORFAIT HOSPITALIER

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France Assos Santé Ile-de-France souhaite attirer votre attention sur le communiqué de presse de France Assos Santé Nationale diffusé le 27 septembre 2017, concernant l’AUGMENTATION DU FORFAIT HOSPITALIER, une décision prise par le Gouvernement sans concertation au préalable.

 

“L’AUGMENTATION DU FORFAIT HOSPITALIER : UNE PUNITION POUR LES MALADES”

 

Oct 3, 2017
ACTUALITÉ FRANCE ASSOS SANTE NATIONALE : Dossier de presse LA POLYMEDICATION DES SENIORS

ACTUALITÉ FRANCE ASSOS SANTE NATIONALE : Dossier de presse LA POLYMEDICATION DES SENIORS

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France Assos Santé Île-de-France attire votre attention sur le communiqué ainsi que le dossier de presse de France Assos Santé Nationale diffusés le 21 septembre dernier, lors d’une conférence de presse à Paris, concernant la POLYMEDICATION DES SENIORS.

Cette conférence de presse fut organisée dans le cadre des études menées par France Assos Santé Nationale avec ses partenaires Santéclair et 60 Millions de consommateurs sur la base de l’analyse des données de santé auxquelles ils ont pu avoir accès.

Veuillez trouver ci-dessous, ainsi qu’en téléchargement depuis le site internet de France Assos Santé Nationale :  http://www.france-assos-sante.org/sites/default/files/Dossier-presse-Polymedication-Seniors.pdf, le dossier de presse intégral où vous trouverez le détail des résultats de l’étude ainsi que de les recommandations pour limiter les risques liés à la polymédication, en particulier chez les personnes âgées.

“En effet, la polymédication est liées aux situations de polypathologies des personnes. Il ne s’agit donc surtout pas de supprimer ou de limiter de façon arbitraire des traitements qui sont utiles et même essentiels aux personnes. Il s’agit en revanche de sensibiliser largement (les professionnels, notamment les médecins prescripteur et les pharmaciens dispensateurs, mais aussi les patients eux-mêmes et leur entourage) sur l’importance de bien se poser la question du rapport bénéfice / risque de chaque traitement en particulier lorsqu’on est amené à en prendre beaucoup et que les risques s’ajoutent les uns aux autres, voire s’exacerbent par les interactions des uns avec les autres. Surtout, cette évaluation du rapport bénéfice / risque de chaque traitement pris, et du « cocktail » que constitue l’ensemble, doit être reconduite et révisée régulièrement en fonction de l’évolution de l’état de santé du patient et de son âge. Une des recommandations que nous faisons, exprimée sous la forme d’un slogan qui résume bien notre propos général face à cet enjeu de la polymédication, consiste à dire : « une ordonnance, ça ne se renouvelle pas… ça se révise ! ».

Par ailleurs, il est essentiel que les personnes polymédiquées soient d’autant plus prudentes lorsqu’elles peuvent être amenées à consommer des médicaments en automédication : les substances actives que contiennent ces derniers, qui ne sont pas anodines au prétexte que le médicament n’est pas prescrit, viennent bien entendu s’ajouter (avec un service médical rendu parfois évalué comme faible voire inexistant) à celles déjà présentes dans les différents médicaments habituels de la personne.”

“Réviser les ordonnances à rallonge chez les seniors pour limiter les risques”

Oct 2, 2017
A PROPOS DE LA PRÉVENTION OU DES PRÉVENTIONS EN SANTE

A PROPOS DE LA PRÉVENTION OU DES PRÉVENTIONS EN SANTE

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Dans le cadre des réflexions actuellement menées concernant le PRS 2, France Assos Santé Île-de-France tient à mettre en évidence un point de vigilance qui au regard des Droits des Usagers se doit d’être pris en compte au fin d’accompagner au mieux les différentes réformes et modalités futures de l’organisation du Système de Santé.

Cet élément pour lequel le caractère plurifactoriel doit être pleinement retenu, concerne les choix en matière de prévention.

Si le discours et la pratique ont tendance à prôner la prévention surtout dans sa dimension primaire, c’est-à-dire celle proposée à une personne dite en état de bonne santé qui serait pas encore ou très peu exposée au facteur de risque. Il existe cependant trois autres niveaux de prévention tout aussi importants :

 

1.     La prévention secondaire, lorsque la personne a été exposée aux facteurs de risques, qu’elle présente des premiers signes biologiques d’une future maladie qui va se développer. Le dépistage et des mesures précoces peuvent alors permettre de traiter au plus vite et éviter l’aggravation de la pathologie.

2.     La prévention tertiaire concerne les personnes déjà atteintes par la maladie dans le but soit d’améliorer leur état de santé vers une forme de guérison, soit de stabiliser la pathologie, soit de retarder ses complications pouvant conduire à plus ou moins long terme à l’incapacité ou au décès.

3.     La prévention quaternaire qui entre dans le cadre du développement des soins palliatifs et de l’accompagnement de fin de vie et qui vise par des démarches actives à favoriser le confort de la personne et la prise en compte des différentes sphères de la douleur (physique, psychologique, socioculturelle) afin de les atténuer, tout en respectant la volonté de la personne et de sa famille.

 

C’est bien sur ces quatre niveaux de prévention que nous devons agir en Île-de-France, sans en privilégier l’un au bénéfice de l’autre car bien des usagers y sont confrontés au fil du temps et ces modes de prévention peuvent être développés dans l’intérêt des personnes et de leur entourage aussi bien avant l’apparition, l’installation ou la progression d’une pathologie.

Mais comment inciter nos concitoyens à plus de prévention dans un contexte économique difficile où les fruits et les légumes coûtent chers, les salles de sport peu abordables, les cadences et les conditions de travail usantes, les remboursements éventuels des consultations médicales tardifs?

Il y a une corrélation directe entre les moyens des personnes et leur possibilité de se prendre en charge de façon précoce et préventive, c’est bien souvent les plus pauvres qui consultent le plus tard et se trouvent déjà à des stades avancés de maladies au moment du diagnostic non pas par choix ou ignorance mais parce qu’ils ont dû utiliser leurs revenus souvent faibles en priorité pour se nourrir ou se loger au détriment de leurs états de santé.

Des moyens conséquents d’information doivent être mis en place si l’on veut une culture du préventif en particulier au regard de ceux et celles ayant des moyens financiers souvent limités.

Des moyens doivent également être destinés aux professionnels pour qui une remise en question des pratiques préventives est nécessaire, en ce sens une réforme du mode de tarification des actes prenant en compte cet aspect serait opportune.

 

Enfin, il est nécessaire que la prévention soit déclinée en fonction des particularités des populations cibles. Il ne faut pas se contenter de “prévention universelle” généraliste, destinée à toute la population sans prendre en compte les différences économiques, sociales et culturelles, mais envisager de la “prévention sélective” auprès de certains groupes spécifiques pouvant présenter un risque plus élevé pour un comportement ou pour une pathologie voire même de la “prévention ciblée” afin de répondre de façon adaptée aux problématiques et aux besoins, et ce même s’il s’agit d’une seule personne ou d’un très petit nombre d’individus.

Quand bien même les professionnels mettent en évidence des besoins réels en matière de prévention ou d’éducation à la santé auprès d’un individu ou d’une population cible, il faut pour qu’une démarche soit efficace que ces mêmes personnes en ressentent le besoin et expriment eux mêmes la nécessité de bénéficier de mesures de prévention.

 

 

Lucien BOUIS, Président France Assos Santé IDF

Juillet 2017

 

Août 3, 2017
Première rencontre des usagers et des professionnels autour des enjeux du Bon Usage des Médicaments

Première rencontre des usagers et des professionnels autour des enjeux du Bon Usage des Médicaments

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Cinquante personnes, parmi lesquelles de nombreux Représentants des Usagers, responsables d’associations agréées en santé et pharmaciens, se sont retrouvées dans les locaux de l’Incubateur Boucicaut à Paris, gracieusement mis à la disposition du CISS IDF, organisateur de cet événement. Une première rencontre particulièrement réussie grâce à la qualité et la compétence des intervenants des deux tables rondes, mais bien plus encore par leur réactivité spontanée aux questions et interpellations des participants.

Les conséquences du virage ambulatoire et de la sortie de en plus en plus précoce des personnes hospitalisées, étaient au cœur de la première table ronde : “comment sécuriser la prise en charge médicamenteuse”. Pharmaciens hospitaliers, pharmaciens d’officine, infirmiers en ville ont échangé leurs regards sur les conditions de cette sécurisation, en écho avec les interrogations et attentes exprimées par la représentante d’une association de patients.

La 2ème table ronde permettait de mesurer l’impérative nécessité d’une antibiothérapie responsable aussi bien pour les prescripteurs médecins que pour et par les patients eux-mêmes.

De nombreux témoignages apportés par les intervenants à partir de leur responsabilité professionnelle ou associative, tout comme les messages particulièrement clairs et accessibles à tous du Professeur François Bricaire, infectiologue de la Pitié-Salpêtrière et membre de l’académie de Médecine, appuyé par les données de l’observatoire des médicaments d’Ile-de-France et la participation au débat de Laurent Castra, directeur de la qualité, de la sécurité et de la protection des populations à l’ARS Ile-de-France, ont permis un large échange de vue de l’actualité en matière de vaccination.

 

Une première rencontre organisée avec l’appui de l’ARS Ile-de-France, qui en appelle sans doute d’autres, en liaison et avec le soutien de nos partenaires, le Conseil Régional de l’Ordre des pharmaciens, le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, l’URPS des infirmiers libéraux, et les laboratoires Janssen, Novartis et Sanofi, que nous remercions très vivement.

 

 

 

 

Catherine OLLIVET,

Vice-Présidente France Assos Santé IDF.

Juil 18, 2017
LA CHASSE AUX E.I.G. EST DECLAREE DANS LES ETABLISSEMENTS SANITAIRES !

LA CHASSE AUX E.I.G. EST DECLAREE DANS LES ETABLISSEMENTS SANITAIRES !

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Les Représentants des Usagers doivent s’y associer !

 

Si la déclaration des événements indésirables graves – EIG – est une obligation légale depuis 2004, le cadre juridique des EIG n’est consolidé que depuis novembre 2016.

Les critères de définition d’un événement indésirable ont été revus : il s’agit d’un événement indésirable qui ne relève pas de l’évolution naturelle de la pathologie dont souffre le patient, et survient à l’occasion d’un acte de soins au sens large.

Pour que l’événement indésirable soit considéré comme grave, il faut qu’il entraîne ou risque d’entraîner un déficit fonctionnel permanent, la mise en jeu du pronostic vital, ou le décès.

L’ARS d’Ile-de-France dispose d’une cartographie des risques et chaque établissement sanitaire peut demander sa fiche spécifique regroupant différentes informations, nombre, nature et thématiques des EIG déclarés ainsi que les plaintes et réclamations des usagers adressés à l’ARS. Ces informations particulièrement intéressantes à recouper de façon à construire un projet d’amélioration des pratiques permettant de diminuer le nombre des EIG évitables.

Il convient de préciser que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, le plus grave est bien qu’un établissement sanitaire ne déclare aucun EIG, ou un nombre dérisoire rapporté au nombre des patients chaque année. Cette absence de déclaration laisse légitimement à penser que soit l’établissement n’a aucune conscience de la réalité des risques des EIG inhérents à toute structure de soins, soit, beaucoup plus grave, qu’il a connaissance de ces événements mais qu’il les cache.

L’étude des déclarations d’EIG montre que leurs principales causes viennent des erreurs dans les médicaments, les erreurs d’identité du patient et des informations essentielles manquantes dans le dossier patient.

Pour construire avec l’établissement une politique pro active dans la lutte contre les EIG, les représentants des Usagers peuvent proposer à la CDU de solliciter la direction de l’établissement pour qu’elle se procure sa fiche individuelle de risques auprès de l’ARS, afin que ce sujet, porté par la CDU et la Communauté Médicale d’Etablissement, devienne alors un vrai projet d’établissement.

Les usagers peuvent déclarer directement les EIG dont ils s’estiment victimes sur le portail de signalement du Ministère de la Santé :
http://signalement.social-sante.gouv.fr

 

Catherine Ollivet,

Vice-Présidente France Assos Santé IDF

 

Juil 18, 2017
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